Litiges avec la MDPH

Assistance et défense des usagers dans les contentieux à l’encontre de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).

Une expertise juridique dédiée à la maîtrise de votre litige avec la MDPH

Les décisions de la MDPH influencent directement votre quotidien en qualité de personne en situation de handicap

L’accès à ces droits constitue un enjeu majeur pour préserver votre autonomie, assurer votre sécurité financière et prévenir la précarité.
Face à une décision de refus ou d’attribution insuffisante, l’assistance d’un avocat permet d’analyser les motifs de rejet et réagir efficacement.

Le cabinet intervient ainsi pour l’ensemble des droits et prestations délivrés par la MDPH :

  • La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH)
  • L’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH)
  • La Prestation de Compensation du Handicap (PCH)
  • L’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH)
  • Les cartes mobilité inclusion
  • L’orientation professionnelle ou en établissement spécialisé.

Le cabinet définit une stratégie adaptée à votre situation et vous accompagne à chaque étape du litige, du recours administratif (RAPO) à la phase contentieuse.

Vigilance sur les délais : Pour être recevable, tout recours doit impérativement être introduit dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision. Une consultation rapide dès la réception du courrier est ainsi recommandée.

FAQ – Litiges avec la MDPH

Vous pouvez contester toute décision défavorable : RQTH, AAH, PCH, AEEH, cartes mobilité inclusion ou orientations professionnelles et scolaires.

Le délai est de deux mois à compter de la notification. Passé ce délai, le recours est irrecevable, d’où l’importance d’agir rapidement.

Le cabinet analyse votre dossier, rassemble les documents utiles, construit une argumentation solide et vous représente tout au long de la procédure.
Vous devez dans un premier temps former une réclamation auprès de la commission de recours amiable par courrier recommandé dans un délai de deux mois à compter de la réception de la décision initiale. En cas de refus explicite ou d’absence de réponse dans le délai imparti de deux mois pour la réponse, vous disposez d’un nouveau délai de deux mois afin de saisir le Pôle social.